Les résultats des travaux du Comité sont mitigés car celui-ci n’a pas été en mesure d’ajouter des noms à la liste des sanctions, certaines entreprises en particulier se « débinant ». Dans ces circonstances, la Belgique a fait de son mieux pour jouer son rôle de « honest broker » entre les différentes parties, a assuré M. Kridelka, en se disant persuadé que le maintien de l’intégrité du format ouvre la voie à l’espace diplomatique. Conseil national de sécurité: que peut-on attendre de la réunion de ce mercredi? Pour ce qui a trait à la transparence, il a jugé que la participation des États intéressés, en particulier ceux de la région, aux réunions informelles du Comité contribuerait au renforcement de la confiance, à une meilleure compréhension et appui au régime de sanctions, et donnerait davantage de clarté et d’élan dans l’accomplissement des obligations, tout en accordant au Comité des informations complémentaires avec le degré le plus élevé d’objectivité et de justice. À la suite de l’arrestation d’un ancien membre du Comité, le Président a indiqué qu’il avait constamment insisté sur la nécessité pour les États Membres de respecter les privilèges et immunités des experts en mission, a plaidé M. Sautter, avant de remercier tous ceux qui ont contribué au travail du Comité au cours de son mandat. La prolongation des mesures de confinement est sur la table du Conseil national de sécurité. Dans ce contexte, le Comité a établi une liste de 14 personnes répertoriées qui sont exemptées de l’interdiction de voyager pour leur permettre de participer aux pourparlers de paix dans plusieurs pays jusqu’en janvier prochain. La Belgique, qui préside le Groupe de travail sur les enfants dans les conflits armés et le Comité du Conseil de sécurité faisant suite à la résolution 751 (1992) sur la Somalie, et qui est aussi Facilitatrice de la mise en œuvre de la résolution 2231 (2015) sur l’Iran, a souligné la charge de travail importante que fait peser la Présidence d’un organe subsidiaire, en particulier pour les missions disposant d’équipes réduites. Peu d'informations ont filtré de cette session qui n'a été suivie d'aucune déclaration commune, comme cela avait déjà été le cas le 24 novembre lors de la première réunion du Conseil. Les objectifs de la réunion sécurité 2. M. JOSÉ SINGER WEISINGER (République dominicaine), Président du Comité u Conseil de sécurité mis en place conformément à la résolution 2374 (2017) concernant le Mali, a mentionné le rôle essentiel du Groupe d’experts qui fournit au Comité des informations en vue d’une éventuelle désignation d’individus, conformément aux critères établis, de la mise en œuvre des mesures fixées et de la mise à jour de la liste des personnes assujetties à ces mesures. Néanmoins, la rencontre conjointe entre le Conseil de paix et de sécurité de l’UA et le Conseil de sécurité a pu se tenir. À lire aussi :Éthiopie: l'armée cerne la capitale du Tigré. Les membres des deux Conseils ont ainsi pu réfléchir aux moyens de faire taire les armes et d’œuvrer au développement en Afrique. En outre, il a annoncé que le Comité avait adopté des procédures et des modèles simplifiés, en particulier pour traiter la correspondance, en vue d’une plus grande efficacité et d’une réponse plus rapide du Comité. Plaidant pour le renforcement de la transparence, elle a ainsi jugé que la participation des  États  intéressés, en particulier ceux de la région, aux réunions informelles du Comité, contribuerait au renforcement de la confiance, à une meilleure compréhension et à un appui au régime de sanctions, tout en donnant  davantage de clarté et d’élan à la mise des obligations qui lui sont inhérentes. »  Il a invité le Conseil à continuer à intégrer la protection de l’enfant tout au long de son travail en garantissant une capacité dédiée dans les missions des Nations Unies et en mettant l’accent sur la protection de l’enfant dans les réunions et les visites dans les pays. Elle a donc plaidé pour une répartition plus équitable de cette responsabilité entre membres non permanents et permanents. « C’est inacceptable et nous partageons la responsabilité d’y remédier de toute urgence. En tant que Président du Groupe de travail sur les enfants et les conflits armés, M. Kridelka a entendu poursuivre un plan de travail proactif et ambitieux, jugeant que l’érosion continue du droit international humanitaire est profondément préoccupante et que les enfants en sont les premières victimes. Pour l’Allemagne, qui préside le Comité des sanctions 1970 sur la Libye, la sensibilisation  à  la mise en œuvre  des sanctions doit  également  être un élément, afin d’aider  ceux qui sont disposés à le faire sans en avoir les capacités, mais aussi pour encourager  ceux qui le peuvent mais ne le font pas. Il n'y a actuellement aucun commentaire concernant cet article. Palmarès des villes où investir dans l'immobilier, Studios et 2-pièces : les loyers ville par ville, Barême des droits de succession et donation. Il s’est félicité de la baisse du nombre de pays ne faisant pas de rapport, qui est passé de 11 à 9, et de l’augmentation du nombre de rapports des États, ainsi que de ceux des organisations internationales. M. PHILIPPE KRIDELKA (Belgique), Président du Groupe de travail sur les enfants dans les conflits armés, du Comité du Conseil de sécurité faisant suite à la résolution 751 (1992) sur la Somalie et Facilitateur de la mise en œuvre de la résolution 2231 (2015) sur l’Iran, a déclaré que la Belgique avait eu le privilège pendant deux ans de servir ces trois instances. Dans un communiqué publié après la réunion, l'ambassadeur allemand à l'Onu, Christoph Heusgen, s'est insurgé contre l'absence d'autorisation d'accès au Tigré. La Charte des Nations Unies confère au Conseil de sécurité la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Le dernier lancement de missiles balistique a eu lieu au printemps et ce programme se poursuit. L'objectif est toutefois de le débuter avant 14h, l'heure habituelle de ces CNS. Mis en ligne le … M. Sautter a également plaidé pour davantage de cohérence, demandant que le suivi de la mise en œuvre des sanctions imposées par le Conseil de sécurité se fasse de manière efficace, cohérente et professionnelle. Le Président du Comité a insisté pour que les comités des sanctions veillent à ce que les exemptions humanitaires soient accordées rapidement et de manière fiable le cas échéant, et le Comité a pris les mesures appropriées à cet égard, par exemple en établissant une exemption humanitaire dans le cas de trois personnes inscrites sur la liste. Toute l'actualité du Département de l'ile de La Réunion 974. Quel est le meilleur home cinéma sans fil ? Le Président du Comité a rappelé que « tout le monde doit appliquer l’embargo sur les armes » et que « tous les combattants et mercenaires étrangers doivent quitter la Libye ». À l’intention des organes d’information • Document non officiel. En outre, étant donné que les décisions sont prises par consensus, le Président du Comité a estimé que parfois, le processus de prise de décisions ressemble à une « mission impossible ». Les chiffres concernant les notes verbales (NV) envoyées par le Comité sont cependant équivalents en 2019 et 2020, a-t-il indiqué. En réponse, le Président dit avoir essayé d’être franc, transparent et juste. « Nous devons également préserver l’intégrité et l’impartialité du mécanisme de listing. L’Afrique du Sud, l’Allemagne, la Belgique, l’Indonésie et la République dominicaine se sont ainsi exprimées pour la dernière fois en cette qualité, puisque ces membres élus quittent le Conseil à la fin de l’année. Caisse générale de sécurité sociale (CGSS) de La Réunion - siège de Saint-Denis : coordonnées et noms des responsables Javascript est désactivé dans votre navigateur. S’agissant du volet des enseignements de sa présidence, M. Sautter a souligné que la sensibilisation à la mise en œuvre des sanctions doit également être un élément clef des travaux du Comité, afin d’aider ceux qui sont disposés mais incapables d’appliquer les mesures, ainsi que pour encourager ceux qui le peuvent mais ne le font pas. L’importation de produits de pétrole raffiné est limitée à 500 OOO barils par an, a ajouté M. Heugsen. En conséquence, il a recommandé de maintenir la pression sur Pyongyang. ». À la demande des États-Unis et des membres européens du Conseil de sécurité (Allemagne, Royaume-Uni, France, Belgique et Estonie), le Conseil de sécurité a tenu lundi matin une visioconférence informelle à huis clos sur la situation humanitaire au Tigré. Les échanges entre le Conseil de paix et de sécurité de l’UA et le Conseil de sécurité sont en effet essentiels. M. JERRY MATTHEWS MATJILA, (Afrique du Sud), parlant en sa qualité de Président du Groupe de travail spécial sur la prévention et le règlement des conflits en Afrique, a fait un résumé des activités du Groupe ces deux dernières années. Il est un peu frustrant de dire que nous n'avons pas été en mesure d'entrer (au Tigré), d'atteindre les personnes dont nous savons qu'elles ont besoin d'aide», a déclaré Stéphane Dujarric lors de son point presse quotidien. L'Allemagne a aussi des informations «selon lesquelles les réfugiés sont empêchés de fuir vers le Soudan (...), ce qui constitue également une violation du droit international humanitaire», a ajouté le diplomate allemand dont le pays est le donateur le plus important pour l'aide humanitaire en Éthiopie et le second le plus important pour le Soudan. La question de la limitation de la mise à disposition de carburant et d’autres produits pétroliers raffinés demeure problématique, car il ne faut pas dépasser la limite imposée de 500 000 barils. C’est aussi pourquoi il serait recommandé d’harmoniser les lignes directrices des comités, notamment en ce qui les méthodes de travail concernant le blocage des décisions. «Nos discussions avec le gouvernement sur la concrétisation des accords (conclus avec l'Onu) se poursuivent. Ce Groupe est chargé d’offrir des solutions innovantes pour la prévention et le règlement des conflits en Afrique, a rappelé en conclusion son Président. Lorsqu’il s’agit de la prolifération des armes de destruction massive et de missiles balistiques, la RPDC demeure la plus grande menace, a noté M. Heugsen. Le représentant a aussi indiqué que le Comité s’est davantage intéressé aux capacités de financement des Chabab, ainsi qu’aux moyens de les réduire, grâce au travail d’enquête et d’analyse du Groupe d’experts. M. GUNTER SAUTTER (Allemagne), Président du Comité des sanctions 1970 sur la Libye, a indiqué qu’en tant que Président du Comité des sanctions contre la Libye, il avait utilisé chaque occasion de faire appel aux membres du Comité et du Conseil de sécurité, ainsi qu’à l’ensemble des États Membres de l’ONU pour faire respecter l’obligation de contribuer à la paix en Libye. Il a ensuite souligné la charge de travail importante que représente la présidence d’un organe subsidiaire, en particulier pour les missions ayant des équipes plus réduites.